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Axe 3 : Santé et vieillissement (logo)Axe 3 : Santé et vieillissement

Cet axe centré sur la santé, au sens de « bien être » selon la définition de l’OMS, comporte plusieurs dimensions allant des représentations de la santé et du vieillissement jusqu’aux pratiques de soins, profanes et professionnelles. Les situations de handicaps et les pathologies, accrues dans ces moments de vie, constituent des objets de réflexion pour l’histoire, la littérature, l’anthropologie, la psychologie, les sciences médicales, le droit, etc. Les éléments déclinés ci-dessous ne présentent que quelques unes des dimensions du sujet abordé.

Des récits de vie et de maladie

Chaque individu tient récit sur sa vie comme sur celle d’autrui et présente le sens donné aux atteintes à la santé. Les maladies sont exposées dans les arts, mises en intrigue dans les œuvres littéraires et dans les narrations des professionnels de santé. Les représentations du mal, du malade, de la maladie, de la douleur, du prendre soin et des soins manifestent des différences historiques, spatiales et culturelles. Les manières de considérer le corps, la sexualité, les valeurs attribuées à la préservation de la santé sont objet de récits et de pratiques qui mettent en évidence les rapports à l’entretien physique et mental, à l’alimentation, à la pratique du sport, au travail intellectuel, etc.

Soins, Fragilités et Pathologies du vieillissement

A travers l’histoire, le sens attribué aux pathologies, à la guérison et les pratiques de soins manifestent également de multiples ordres de croyances et de rationalités. La vieillesse se prolonge sans incapacités sur une durée de plus en plus longue. Pourtant les représentations du vieillissement comportent souvent une perspective déficitaire, l’associant à une involution irréversible, voire à une « survie ». Les classifications du vieillissement « normal et pathologique » et les catégorisations développant l’usage des notions de dépendance et de fragilité sont généralisées aux politiques de prévention et de soin. Les pathologies cognitives, la maladie d’Alzheimer en particulier, sont souvent associées à l’avancée en âge ainsi que les polypathologies, contribuant au développement de la gériatrie comme science médicale d’expertise. Les états de santé sont marqués par leur définition médicale comme par les modes et outils d’évaluation de la « dépendance », des « situations de handicaps », des performances psychologiques, etc. Les diverses formes de consommation de soin des personnes âgées représentent d’autres champs de recherches pluridisciplinaires.

Les services dans la parenté

Quels que soient les âges, les services dans la parenté procurent la plus grande part du soin (au sens de care) aux personnes malades. Au moment du grand âge, cette prédominance de la pourvoyance familiale reste majeure et repose sur les prestations des conjoint.e.s et des descendant.e.s., faisant de la vieillesse une question de famille et principalement de femmes. Au plan de la santé, l’assignation à la solidarité familiale varie selon les Etats et suivant les modalités de la répartition entre les obligations collectives et les obligations individuelles ou/et familiales.

Les professionnels de santé

Les sciences médicales ont défini les troubles, incapacités et pathologies associées au vieillissement qui déterminent en premier lieu les actions de santé (soins, décisions médicales, santé publique). L’extension des « bonnes pratiques » médicales au domaine de l’accompagnement social (aux travers des dispositifs d’attribution des aides par les différents professionnels) renforce la médicalisation des sociétés. Or, dans ces contextes de polypathologies et d’affaiblissement des personnes, les principes du prendre soin ré-interrogent les relations entre l’individu et ses proches, et, les médecins et les soignants dans leur ensemble. L’adaptation aux formes du vieillir questionnent également les filières du soin et les systèmes de protection sociale et d’organisation sanitaire.

Ethique, droits, fin de vie

Outre les pathologies rencontrées, c’est aussi l’insuffisance de l’offre de services qui peut limiter l’autonomie des personnes âgées. Le respect des droits des individus se reporte sur autrui d’autant plus fortement que l’exercice des capacités du sujet s’affaiblit. Le principe du consentement éclairé et la prise de responsabilité par la personne malade mettent en jeu les formes de la confiance attribuée aux proches, parents et professionnels. Les enjeux éthiques pour l’ensemble des personnes concernées sont majorés, en particulier en situation de diminution de conscience, de maladie létale et de fin de vie. L’exercice de la médecine est là confronté aux transformations dans le statut des patients et aux rôles de leurs représentants potentiels lors des prises de décisions comme dans le suivi au quotidien.

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